Pour les étudiants entrant en L2, la réunion d’information sur le parcours professionnel aura lieu en salle 058 de la fac de Lettres à 11h le jeudi 3 septembre.

Pour les étudiants de L3, elle aura lieu le lundi 7 septembre à 14h à la BU (sans doute en salle Molho, à confirmer).
Il faudrait que les membres du bureau de l’association réservent cette date et préparent leur intervention (en quoi a consisté le mandat etc), comme convenu à la fin des cours. Il faudra aider les nouveaux venus à procéder rapidement aux votes, et les former (fonctionnement du cahier de comptes, classement des archives, administration du blog…)
Songez-y !

Bonnes vacances à ceux qui en ont, bon boulot d’été aux autres !

Message aux futurs étudiants de la licence professionnelle métiers des bibliothèques : si vous avez des questions sur l’association, ou éventuellement sur le déroulement de l’année (du point de vue étudiant), n’hésitez pas à les poser (mail de l’association : lpbib(chez)laposte.net, ou en commentaire de ce message… tous les moyens sont bons)

Suite à un appel à la liste biblio.fr, j’ai identifié 23 bibliothèques dites décloisonnées. Huit d’entre elles ont répondu à mes questions concernant le décloisonnement. Un grand merci à tous !

  • BMVR de Montpellier
  • Fontainebleau
  • annexe La Source, Orléans
  • Rambouillet
  • Mulhouse
  • Villeneuve-sur-Lot
  • Saint-Jean de Védas
  • Max-Pol Fouchet, de Givors

Mes questions portaient sur l’organisation des collections et l’organisation interne (organigramme et acquisitions), ainsi que sur la perception du décloisonnement par les usagers et le personnel de la bibliothèque.

Décloisonner les sections adulte et jeunesse : du simple rapprochement au mélange des collections

Rapprocher les sections sans forcément abolir leur distinction

C’est à la base du principe du décloisonnement : pour faciliter la fréquentation de toutes les collections par des publics différents, il faut que celles-ci soient facilement accessibles. Il s’agit alors d’abattre des cloisons, d’enlever des portes, et de rapprocher des collections historiquement séparées. Le cas de la bibliothèque centrale Grand’rue de Mulhouse est à cet égard emblématique : sa section jeunesse, auparavant située sur un étage différent qui lui était propre, a été relocalisée au même étage que la section adultes. Ceci a permis une harmonisation du fonctionnement et des horaires d’ouverture, assurant une plus grande cohérence à l’ensemble de l’équipement. Cette volonté d’abolir la séparation physique entre les collections se retrouve chez tous les bibliothécaires interrogés, comme à Villeneuve-sur-Lot, où “la porte est toujours ouverte” entre les deux salles. Cependant, de nombreuses bibliothèques vont plus loin et mélangent certaines de leurs collections.

Mélanger les collections : deux types de pratique

Dans les bibliothèques de taille moyenne ou petite, on a souvent décidé de mélanger complètement les collections documentaires. C’est ce qu’ont fait les équipes des bibliothèques de Fontainebleau, de Villeneuve-sur-Lot et de La Source (Orléans). Là-bas, les documentaires pour la jeunesse sont présentés sur les mêmes rayonnages que les documentaires pour les adultes. Ils sont toujours différenciés dans le catalogue et sur les rayonnages par une cote différente, comme à Saint-Jean de Védas, où les cotes des livres édités pour la jeunesse sont vertes tandis que celles des livres pour les adultes sont blanches. Une seule exception a été constatée, à La Source, où il a été choisi volontairement de ne pas différencier les ouvrages, que ce soit dans le catalogue ou sur les rayons.

Dans d’autres bibliothèques, les collections ne sont pas mélangées, mais présentées côte à côte sur des étagères différentes. On trouve les deux types de pratique à la bibliothèque Emile Zola de Montpellier, où l’on teste différentes implantations décloisonnées des collections. Par exemple, les documentaires pour les plus jeunes sont placés dans des bacs au plus proche des collections pour les adultes traitant des mêmes thèmes. À Givors, certaines collections décloisonnées sont présentées sur les mêmes étagères, avec les documents jeunesse en début de rayon.

Quelles collections sont mélangées ?

Le plus courant dans bibliothèques les plus petites est le décloisonnement total. Tous les documentaires sont concernés. Parmi les bibliothèques contactées, quatre ont adopté ce type de décloisonnement : Fontainebleau, Villeneuve-sur-Lot, Saint-Jean de Védas, La Source. Il faut souligner que toutes ces bibliothèques ont aussi en commun d’avoir choisi de les présenter sur les mêmes étagères.

Ailleurs, le décloisonnement a été plus ciblé. Certains thèmes, supposés attirer tous les publics, ont été pensés comme des points de rencontre : alors que le reste des collections est présenté de façon traditionnelle, les ouvrages pour la jeunesse et ceux pour les adultes y sont mélangés. À Mulhouse, c’est la bande-dessinée qui sert de lien entre les deux sections. À Rambouillet, ce sont les ouvrages des classes 500 et 600 qui ont été regroupés. À Montpellier, parmi les thèmes qui ont été mélangés, les points forts sont les bandes dessinées et les sciences et loisirs. La médiathèque Max-Pol Fouchet, de Givors, a dressé une liste de thèmes à décloisonner en fonction des usages déjà mixtes observés avant la restructuration : nature et animaux, contes, maison-cuisine, loisirs, arts plastiques, langues étrangères, sciences et techniques, sport.

Les exceptions au décloisonnement des collections

La fiction n’est jamais décloisonnée. L’expérience de Fontainebleau l’explique aisément. Le décloisonnement des fictions qui y a été tenté il y a quelques années a été un échec cuisant : la bibliothèque a perdu la plus grande partie de son lectorat jeune. Le retour à deux sections fiction distinctes a permis à la bibliothèque de retrouver peu à peu son public jeune.

Toutes les bibliothèques interrogées ont préservé un coin pour les tout-petits, clairement identifié. Il est parfois dans une pièce à part, comme à Rambouillet, mais la plupart du temps, il est lui aussi décloisonné, comme à la Source ou Saint-Jean de Védas.

Souvent, comme à Dives-sur-Mer et Fontainebleau, les bibliothèques qui ont choisi un décloisonnement total de tous les documentaires ont préféré séparer du lot les documentaires pour les plus jeunes (en général jusqu’à 8 ans, ou CE1-CE2), en estimant que d’une part ils n’intéresseraient pas les autres publics, et d’autre part que cela faciliterait le repérage des documents par les jeunes enfants.

D’une manière générale, on constate que le décloisonnement total des documentaires est plutôt adopté par des bibliothèques de taille réduite, où l’implantation des collections est relativement simple. Dès que les bibliothèques deviennent plus grandes, et notamment dès qu’elles ne sont plus de plain-pied, l’organisation spatiale des collections décloisonnées devient plus complexe. En effet, il faut alors l’adapter à la départementalisation choisie (thématique le plus souvent).

En interne, peu de bouleversements

On pourrait croire que des bibliothèques ayant adopté un décloisonnement des collections adulte et jeunesse se seraient écartés de l’organigramme traditionnel en section adulte/section jeunesse. Il n’en est rien : la plupart des bibliothèques contactées ont conservé cette organisation interne. La question ne s’est parfois tout simplement pas posée, ou alors, lorsqu’elle l’a été, les responsables hésitent à engager des réformes car ils perçoivent une forte résistance, du côté des bibliothécaires jeunesse notamment, qui craignent d’y perdre une part de leur spécificité1.

Certaines, comme celle de Montpellier, font des efforts pour que les acquisitions soient elles aussi décloisonnées : elles sont alors organisées en commissions thématiques, qui s’occupent d’acheter à la fois en jeunesse et en adulte.

Finalement, la bibliothèque ayant adopté l’organigramme le plus décloisonné est celle de Mulhouse, alors que, côté public, elle n’a décloisonné que les bandes dessinées. La section jeunesse et la section adulte ont totalement disparu de l’organisation interne, ce qui n’exclut pas une spécialisation de chaque agent. L’organigramme est maintenant composé de cinq secteurs : banque de prêt, renseignements, bibliothèque historique, accueil du jeune public, salle multimédia. À l’exception de l’accueil du jeune public, tous les secteurs prennent en compte les adultes comme les enfants, bien que la bibliothèque historique soit moins concernée par ces derniers.

Des usagers apparemment satisfaits

De nouveaux usages des collections

Globalement, les bibliothécaires interrogés disent observer plus de circulation dans l’espace. Les adultes et les adolescents semblent se satisfaire du décloisonnement total dans les petites bibliothèques, où ils empruntent fréquemment dans les collections jeunesse et adulte. Les enfants peuvent avoir un peu plus de mal à s’adapter, comme le constatent les bibliothèques de Fontainebleau et de Saint-Jean de Védas : ils ont des difficultés à considérer l’espace décloisonné comme étant aussi le leur, d’autant plus que certains usagers adultes y attendent un comportement plus calme et silencieux. Il y a donc des efforts supplémentaires à fournir pour guider les enfants, notamment au moment de l’inscription.

Une tendance à chercher un secteur jeunesse malgré tout

Les usagers, sans doute par habitude, cherchent toujours le secteur jeunesse. Dans certaines bibliothèques, les usagers ont identifié une partie de la bibliothèque comme le coin enfants, et pensent qu’il n’y en a pas d’autres. Ils attendent donc, d’une part, que les enfants ne fréquentent que “leur” coin, et d’autre part, que le reste de la bibliothèque reste calme et silencieux. Ainsi, à Fontainebleau, c’est le coin des albums qui est identifié comme jeunesse, tandis qu’à Montpellier, c’est le coin enfants de l’étage dédié aux littérature et arts.

Les enfants aussi, peut-être incités par le public adulte, ont tendance à considérer comme leur espace une seule partie de la bibliothèque, ce qui limite leur accès aux collections disposées ailleurs.

Le bruit, un problème ?

Enfin, il faut noter que dans tous les cas, le décloisonnement a pour conséquence une présence accrue des enfants et des adolescents dans tous les espaces de la bibliothèque. Cela amène de la vie dans l’établissement, mais aussi plus de bruit. Ce n’est pas un problème lorsque les bibliothèques disposent de salles de travail de taille suffisante, comme à Mulhouse et à Montpellier. Partout, il arrive que les usagers se plaignent, regrettant les anciennes bibliothèques où tout était plus calme. Les bibliothécaires, eux, considèrent le problème du bruit comme plus ou moins important selon la conception de la bibliothèque qu’ils ont2.

Pour conclure…

Les bibliothèques ayant adopté une forme de décloisonnement ont toujours cherché à l’adapter aux spécificités de leurs publics et de leurs locaux. En conséquence, chaque décloisonnement est unique, et c’est dans les équipements les plus grands qu’on note la plus grande diversité. Pour bon nombre de bibliothèques, l’implantation des collections adulte et jeunesse est encore un terrain d’expérimentation dont les résultats sont finalement assez peu connus, notamment parce qu’aucune des bibliothèques contactées ne s’est encore lancée dans une évaluation de son organisation spatiale.

***

Cette synthèse a été rédigée dans le cadre de mon stage à la médiathèque Voyelles de Charleville-Mézières. Elle avait pour but de permettre par la suite une comparaison entre Voyelles et les autres bibliothèques, c’est pourquoi, bien qu’ayant une organisation décloisonnée, elle n’est pas citée ici.

Fanny Demeyère
Étudiante en licence professionnelle Métiers des bibliothèques et de la documentation
Université de Limoges

1Comme le notait également Elizabeth Rozelot en 2006 dans son article sur la place de la jeunesse dans les BMVR: “La plupart [des bibliothécaires jeunesse] exprime leur attachement à la reconnaissance de la place spécifique de l’enfant.”
ROZELOT E. “Où les mettre ? : quelle place pour la jeunesse dans les BMVR”, Bibliothèque(s), n°29, octobre 2006, p. 10-13.

2Certains pensent que la bibliothèque doit, sur le modèle scandinave, d’abord être un lieu de vie, et sont donc plus tolérants vis-à-vis du bruit, tandis que d’autres pensent qu’une bibliothèque doit être un lieu calme propice à la lecture et à l’étude.

Diffusée sur biblio.fr, cette annonce pourrait intéresser les étudiants de la formation. Moi, ça me tente sérieusement… Mais c’est loin.
Et vous, ça vous intéresse ? Qui envoie sa candidature ?

De : CASIER Juliane <Juliane.CASIER@siaap.fr>
Date : Fri, 24 Apr 2009 12:07:47 +0200
Objet : Offre de stage indemnisé en documentation – 4 mois

Bonjour,
L’infothèque de la Cité de l’eau et de l’Assainissement, centre de
ressources sur l’eau et l’assainissement du SIAAP
<http://w1.siaap.fr/pdf/rapp_acti.pdf> (Syndicat Interdépartemental pour
l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne) propose une offre de stage
indemnisé pour une durée de 4 mois :

Projet de création d’un service web 2.0
Période : 4 mois à partir de juin 2009 (modulable)
Domaine du stage : documentation
Lieu : Colombes (92) à proximité de la gare du Stade
Licence ou Master en documentation

Mission principale
Dans le cadre du projet de création d’une base de connaissances tournée vers les technologies du web 2.0,  un compte delicious
<http://delicious.com/infotheque_SIAAP> , outil collaboratif de sélection de sites Internet a été créé par le service infothèque de La Cité de l’Eau et
de l’Assainissement. La mission confiée au stagiaire consiste à :
-         Elaborer une sélection de ressources Internet contenant les sites
et bases de données de références sur l’assainissement
-         Alimenter le compte delicious de l’infothèque en tenant compte des
règles de gestion mises en place.
-         Créer un portail Netvibes sur l’assainissement, à partir des flux
RSS des sites Internet précédemment sélectionnés. Ce projet sera conduit par le stagiaire dans sa globalité : étude de l’outil, de l’organisation du
portail, des aspects de gestion et d’organisation….
-         Préparer la communication des résultats

Missions secondaires
Participations ponctuelles aux différentes activités du projet de création
de centre de ressources, en fonction des sensibilités du stagiaire (montage
des ateliers documentaires pour les classes eau et assainissement,
élaboration de la banque d’images, indexation des rapports techniques,
contributions à l’élaboration du portail documentaire eau et
assainissement…)

Aptitudes
Culture des technologies de l’information et de la communication
Rigueur et organisation
Communication et sens relationnel
Autonomie

Indemnité et avantages
- Indemnité 525 €  net/ mois
- Accès à la restauration entreprise
- Projet tourné vers les nouvelles technologies, sous le tutorat d’un
responsable système d’information
- Participation à un projet de création dans une équipe aux compétences
plurielles  (communication et journalisme scientifique, ingénierie eau et
assainissement, ingénierie de formation, animation scientifique,
documentation et système d’information, maintenance …)

Tutrice de stage
Juliane Casier
Responsable infothèque et système d’information
80, avenue Kléber
92700 Colombes
Tel 01.41.19.53.89
Répondre avec CV et lettre de motivation à mailto:juliane.casier@siaap.fr

Juliane CASIER
La Cité de l’Eau et de l’Assainissement
<http://www.siaap.fr/seine/01/seine_1_1_3.php> – SIAAP
Service Infothèque
—————————–
juliane.casier@siaap.fr
tel : 01.41.19.53.89
—————————–
82 avenue Kléber
92700 COLOMBES

Tous les ans, les bibliothécaires du Carleton College éditent leurs cartes de visite : à voir impérativement. D’ailleurs la page d’accueil du site vaut le coup d’œil aussi (cliquez sur la dernière photo pour voir ce qu’il se passe dans la bib…)

Je propose donc de faire pareil au SCD. Cela pourrait même faire l’objet d’un projet tutoré, non ?

Je me disais qu’il serait peut-être bien de faire une dernière AG avant qu’on se disperse un peu partout. On y ferait un bilan de nos activités, et on verrait comment ça se passe pour les sous restants, le compte, les “archives”, etc. Par contre, le seul moment qui s’y prêterait est pendant le “pot de fin d’année”.

Après concertation avec votre chère présidente et votre dévouée responsable communication (bref, Aurélie et Fanny), et pour des raisons d’organisation, on a convenu que cette AG bilan se déroulerait pendant le pot, et servirait de prélude à nos remplissages de ventre.

Comme vous l’avez peut-être lu sur le site de la FLSH, la fac est bloquée mardi et mercredi. J’ai téléphoné à Mme Rigondeaud, qui m’a confirmé que nos partiels ne sont pas concernés et auront bien lieu aux dates, horaires et lieux prévus.

Les horaires de passages pour les oraux, vendredi, sont affichés à l’endroit habituel.

Tous les intervenants et responsables d’UE de la Licence Professionnelle Métiers des bibliothèques et de la documentation sont invités au pot de fin d’année organisée par la LP Bib

le vendredi 27 mars 2009 à partir de 18h30

en salle 64b de la Fac de Lettres

Merci de nous retourner votre réponse avant le mercredi 25 mars.

S’il reste des sous sur le compte et qu’on ne sait pas trop quoi en faire, j’avais pensé à une action simple et qui pourrait être utile à d’autres. Pourquoi ne pas faire un “don” à une association en faveur du développement de la lecture et des bibliothèques ? Il existe sûrement d’autres structures et organisations, mais je propose ces quelques liens :

Donnez votre avis !

Lundi : 10h-12h : Communiquer-conserver, 054a

Mardi : 10h-12h : Aspects économiques et juridiques, Amphi Pouthier
14h-16h :Indexation Rameau (penser à amener la norme !!), 403 et 413

Mercredi : 10h-12h : Normes, standards et formats, 054a
14h-16h : Catalogage (ne pas oublier les documents qu’on peut utiliser), Amphi Pouthier

Jeudi : Concours magasinier

Vendredi : 9h-17h, oral documents numériques, 051 ?
18h30 : pot de fin d’année

HADOPI - Le Net en France : black-out

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